"Dieu n'a pas voulu autre chose que la liberté"

C'est par ces mots du commandant Massoud que je vous accueille sur la version 2.0 de Mi@mondo. Ce site est principalement consacré à l'informatique libre (Linux et logiciels open source, langage Python)  mais également à d'autres sujets qui m'intéressent (politique, nature, bricolage...). Vous pourrez y trouver des documents utiles comme par exemple, un manuel d'une cinquantaine de pages qui détaille l'installation d'Archlinux.

Je vous souhaite une bonne visite et je vous remercie par avance pour vos commentaires.

 

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Cybercarnet

  • folder_open Dans Mon herbier
    Rumex

    La patience à feuilles obtuses (Rumex obtusifolius)

    Par Le 17/04/2020

    La patience à feuilles obtuses est la seconde page de mon herbier.

    • Page Wikipédia
    • Caractéristiques:
      • Plante comestible du genre Rumex
      • Autre nom: oseille

     

    Rumex obtusifolius sturm48

     

  • Vmarch2

    Personnaliser une image iso d'Archlinux avec l'outil Archiso

    Par Le 15/04/2020

    Bonjour,

    Aujourd'hui, si vous le voulez bien, je vais vous parler d'Archiso. Il s'agit d'un outil très intéressant puisqu'il permet d'obtenir rapidement une image iso de la distribution Archlinux. C'est d'ailleurs avec Archiso que les images officielles de cette distribution sont créées. Il permet également de générer une image iso personnalisée.

    Tout d'abord, je mets à jour ma distribution et j'installe archiso.

     

     miamondo@mws~ $ sudo pacman -Syu

     miamondo@mws~ $ sudo pacman -S archiso

     

    Archiso propose deux configurations qui sont baseline et releng. Avec baseline, j'obtiens l'image iso la plus basique qui soit. Aucun paquet n'est préinstallé et la configuration est minimale. 

    Avec releng, c'est autre chose. Cette configuration permet de générer une image iso oficielle ou bien de personnaliser sa propre image.

    Obtenir une image iso officielle

    Tout d'abord, très important, je passe en root.

     

     miamondo@mws~ $ su

     Mot de passe:_

     

    Ensuite, c'est très simple. Il suffit de suivre les instructions de la documentation officielle, c'est-à-dire de se déplacer dans le répertoire contenant le fichier build.sh et d'exécuter ce dernier. 

     

     [root@mws miamondo]# cd /usr/share/archiso/configs/releng

     [root@mws miamondo]./build.sh

     

    Les lignes de commande commencent à défiler dans le terminal. Je n'ai rien d'autre à faire que de patienter en buvant un thé. Lorsque le fichier build.sh a terminé son travail, je constate qu'un nouveau dossier a été créé dans mon répertoire personnel. Il s'appelle ~/out et il contient l'image iso d'Archlinux à la date du jour!

          Iconarch

    J'essaie de lancer l'installation dans une machine virtuelle. Ça fonctionne!

       Vmarch2

     

    Créer une image iso personnalisée

    Voyons maintenant comment obtenir une image iso personnalisée. Je commence d'abord par créer un nouveau dossier dans mon répertoire personnel. Il accueillera les fichiers de configuration du profil releng. Je le baptise tout simplement ~/mon_iso.

     

     miamondo@mws~ $ mkdir ~/mon_iso


    Puis, je repasse en root (très important).

     

     miamondo@mws~ $ su

     Mot de passe:_

     

    À présent, je vais copier la configuration releng dans le dossier nouvellement créé.

     

     [root@mws miamondo]# cp -r /usr/share/archiso/configs/releng/ mon_iso

     

    À l'intérieur de ~/mon_iso, on trouve différents fichiers et répertoires. Deux d'entre eux m'intéressent:

    • packages.x86_64: Ce fichier liste les paquets installés dans l'image système live.
    • airootfs: Ce répertoire est une surcouche qui va me permettre de personnaliser mon image iso.

    Toute modification autre que l'installation de paquets peut être prise en compte en éditant le fichier ~/mon_iso/airootfs/root/customize_airootfs.sh. Par exemple, je vais modifier la locale en remplaçant (à la ligne 5) en_US par fr_FR. Normalement, lorsque le système sera installé, il sera déjà configuré en français. Je peux également en profiter pour paramétrer le clavier en français en rajoutant cette ligne, toujours dans le fichier customize_airootfs.sh:

     

     echo "KEYMAP=fr-latin9" > ~/mon_iso/releng/airootfs/etc/vconsole.conf

     

    À la ligne 8, je paramètre d'ores et déjà le fuseau horaire en remplaçant UTC par Europe/Berlin

    Attention! dans le script customize_airootfs.sh, le slash (/) correspond à la racine du système live.

    Si je veux faire en sorte que des paquets soient pris en compte à l'installation du système, je vais les rajouter dans le fichier packages.x86_64.

    Enfin, si je souhaite par exemple copier un fichier caché bien précis dans le répertoire personnel de l'utilisateur ou des utilisateurs, je vais créer un répertoire intitulé skel et y copier le fichier.

     

     [root@mws miamondo]# cp ~/.bashrc ~/mon_iso/releng/airootfs/etc/skel

     

    Ainsi, dès que le répertoire personnel de l'utilisateur miamondo sera créé, le fichier caché .bashrc y sera transféré.

    N'essayez pas de créer un répertoire home à la place de skel. Ça ne fonctionne pas.


    L'article de wikipédia consacré à /etc/skel donne une définition tout à fait claire du rôle de ce répertoire:

    "Sous Linux, le répertoire /etc/skel contient les fichiers qui permettent de construire automatiquement le répertoire /home de l'utilisateur au moment de sa création avec le programme useradd. Le répertoire /home contient les données personnelles de chaque utilisateur comme la configuration de l'environnement de travail et des applications courantes. Dans un système d'exploitation Linux, c'est aussi le répertoire de référence du système au moment de la connexion de l'utilisateur, ce qui est pratique parce qu'il contient de nombreux fichiers de configuration importants ainsi que les données de l'utilisateur.

    Le programme useradd est situé dans le répertoire /usr/sbin/, et n'est accessible qu'en mode root. Il faut alors posséder les droits d'administrateur ou de super-utilisateur.

    /etc/skel permet donc à l'administrateur de personnaliser un squelette pour le répertoire /home qui fixe les paramètres initiaux à chaque nouveau compte utilisateur créé."


    Après avoir apporté toutes les modifications souhaitées à la configuration, je me déplace dans le répertoire releng et j'exécute le fichier ./build.sh.

     

     [root@mws miamondo]# cd /home/miamondo/mon_iso/releng

     [root@mws releng]# ./build.sh -v

     

    Si tout se passe comme prévu, un répertoire out va être créé avec, à l'intérieur, mon image iso personnalisée d'Archlinux. Il ne me reste plus qu'à tester celle-ci dans une machine virtuelle ou bien à la graver sur une clé USB.

     

     [root@mws miamondo]# ls /home/miamondo/mon_iso/releng

     airootfs efiboot  mkinitcpio.conf packages.x86_64 syslinux

     build.sh isolinux out             pacman.conf     work 

     [root@mws releng]ls /home/miamondo/mon_iso/releng/out

     archlinux-2020.04.14-x86_64.iso

     

    Sources de l'article : https://wiki.archlinux.org/index.php/Archiso

  • folder_open Dans Mon herbier
    Charme commun (Carpinus betulus)

    Le charme commun (Carpinus betulus)

    Par Le 13/04/2020

    Le charme commun est la toute première page de mon herbier.

    • Page wikipédia

    • Caractéristiques principales

      • croissance lente,
      • arbre de taille moyenne qui donne un feuillage vert clair très intense,
      • présence de cannelures hélicoïdales très caractéristiques sur le tronc et les grosses branches
      • arbre d'ornement qui supporte bien la taille,
      • excellent bois de chauffage,
      • bois dur et dense,
      • peu utilisé en menuiserie car de petite taille et sensible à l'humidité. Il est idéal pour tout ce qui nécessite un bois dur (manches d'outils, maillets, étals de boucher)
    • Photos

      Hainbuche        20170408carpinus betulus

  • 598px sars cov 2 without background

    Le jour où notre planète s'est révoltée

    Par Le 12/04/2020

    Il n'y a rien de surnaturel dans cette pandémie de Covid-19. Au contraire, tout a été froidement calculé et préparé. Il ne s'agit pas d'une guerre qui a été déclarée contre l'espèce humaine, mais d'une contre-offensive qui s'inscrit dans un acte de légitime défense. Je ne crois ni en la théorie du virus échappé d'un laboratoire chinois ou américain, ni en la théorie du virus introduit par Dieu. Cela dit, j'ai le sentiment que pour une raison qui échappe à notre entendement, nous vivons déjà confiné(e)s dans une sorte de forteresse de l'espace-temps. À l'intérieur de celle-ci, conformément à la volonté de Dieu, nous sommes libres et par conséquent responsables de tous nos actes. Ce qui nous échappe, c'est la raison de notre confinement. Mais lorsque ce mystère sera levé, nous accéderons à l'éternité, c'est-à-dire à la vie hors de l'espace-temps.

    En attendant ce jour, notre magnifique cellule s'appelle la Terre, troisième planète du système solaire. C'est elle qui nous porte et qui assure notre subsistance. Nous ne manquons de rien. C'est un lieu merveilleux dont la beauté nous permet de supporter notre réclusion. Et pourtant, cela ne nous suffit pas. Nous n'avons pas pris conscience du fait que nos conditions d'incarcération sont exceptionnelles. Nous aurions pu être jeté(e)s dans un cachot humide, sans lumière et sans chaleur. Au lieu de cela, nous vivons à la surface d'un astre où la faune et la flore sont d'une richesse infinie.

    L'avènement de la civilisation industrielle  a précédé de peu notre entrée dans l'âge du polymère. Cet événement a marqué le début d'une guerre contre notre planète et l'écosystème qu'elle porte, une "drôle de guerre" que nous n'avons jamais déclarée et dont les générations qui nous ont précédés, n'avaient pas pris la mesure. Aujourd'hui, cette ignorance n'est plus de mise. Depuis au moins deux décennies, nous savons que nous infligeons des dégâts considérables à notre écosystème. Nous discernons que le capitalisme financier va détruire notre monde et tout ce qu'il porte. Continuer à exploiter les ressources comme si de rien n'était, s'apparente à un crime contre l'humanité car nous condamnons nos descendants.

    Le Covid-19 arrive à point nommé pour paralyser notre système. Contrairement à la supergrippe du Fléau, le roman de Stephen King, le coronavirus ne tue pas 99,4 % de l'espèce humaine, mais son imprévisibilité (symptômes bénins ou insuffisance respiratoire nécessitant une ventilation artificielle) provoque un sentiment de grand désarroi. Quel sera mon sort si je suis contaminé? Est-ce que je n'aurai aucun symptôme, ou bien vais-je mourir seul dans une chambre d'hôpital, branché à un respirateur?

    Qui a conçu ce virus? Si ce n'est ni Dieu ni l'être humain, est-ce que ce pourrait être notre planète? Peut-on concevoir que cette dernière soit un organisme vivant doué d'intelligence? C'est une question qui me taraude depuis plusieurs années. Suis-je le seul à me la poser? Je me demande si dans les tréfonds mystérieux de la Terre, bien en deçà du manteau extérieur, le noyau ne renfermerait pas un immense cerveau capable de mettre en mouvement cette architecture sphérique d'une extrême complexité et de réguler d'éventuels dysfonctionnements. Or, comme je l'ai dit dans un paragraphe précédent, il se trouve que le capitalisme financier a provoqué un déséquilibre majeur susceptible à très court terme, de transformer la Terre en astre stérile. On peut dès lors très bien s'imaginer que le système immunitaire de notre planète ait déclenché un mécanisme d'autodéfense afin d'éliminer les métastases humaines qui la ronge. Pour nous, le Covid-19 est un virus. Mais pour notre planète, il s'agit sans doute d'un traitement. Du reste, le terme Covid-19 ressemble plus à un nom de médicament qu'à celui d'un virus.

    Compte tenu du taux de létalité du virus, il ne me semble pas que notre planète se soit fixée comme objectif de nous éradiquer. Il s'agit plutôt de nous forcer à nous arrêter, pour que nous prenions conscience de notre folie suicidaire. Et cette stratégie fonctionne. La pollution s'estompe avec une telle rapidité que pour la première fois depuis 30 ans, l'Himalaya est visible à deux cents kilomètres. Comment croire qu'il s'agit d'un simple hasard lorsque 2019 a été l'année où nous avons véritablement pris conscience du degré de destructions infligées à notre environnement, sans que nos gouvernements osent mettre un terme à cet écocide? Quel chef d'état aurait eu l'audace de dire un beau matin: "Stop! À partir d'aujourd'hui vous avez quartier libre. J'ai décidé d'arrêter les usines jusqu'à nouvel ordre. Seuls les biens nécessaires à notre subsistance continueront d'être produits. J'inaugure une nouvelle ère, celle de la décroissance." Celui ou celle qui aurait osé prendre cette décision aurait été immédiatement destitué(e) et interné(e) en hôpital psychiatrique.

    Dans les livres d'histoire, on se souviendra que c'est un organisme invisible à l'oeil nu qui a mis l'humanité au tapis. On se souviendra qu'en Mars 2020, la Terre s'est révoltée et nous a envoyé non pas son fils mais un virus.

    Texte achevé le 12 avril 2020, jour de Pâques qui célèbre chez les chrétiens, la résurrection du Christ.   

  • Tool

    Modifier le CSS de son site grâce aux outils de développement proposés par les navigateurs

    Par Le 06/04/2020

    Bonjour,

    Il y a quelques années, je me suis initié au HTML5 et au CSS3 grâce à l'excellent livre de Mathieu Nebra, fondateur du site Openclassrooms. À l'époque où je l'ai acheté, ça s'appelait encore le Site du Zéro. Ce manuel très pédagogique m'a permis de créer et de mettre en ligne la toute première version de Miamondo. Certes, le site était rudimentaire mais il m'a donné le goût de l'écriture, et cette passion ne m'a plus quitté. 

     

    17208609

     

    En 2014, j'ai abandonné mon site "roulé à la main sous les aisselles" pour en recréer un nouveau sur Wordpress.com. J'en ai profité pour changer de nom de domaine. Mais en début d'année, suite à des problèmes d'extensions plus qu'énervants, j'ai décidé de changer de crèmerie et de migrer sur e-monsite.com, un système de gestion de contenu installé à Amiens, dans les Hauts-de-France. Ce n'est pas open-source mais c'est artisanal (au bon sens du terme) et ça me convient tout à fait. En plus, ils sont les champions du référencement, parait-il.

    e-monsite.com propose toute une palette de thèmes plus ou moins configurables. Malheureusement, il arrive que les options proposées ne suffisent pas à obtenir la personnalisation que l'on souhaite. Il faut alors modifier le CSS. Tout comme chez Wordpress.com, cette option est présente. Le problème, c'est qu'il est difficile de s'y retrouver dans la feuille de style CSS. À quoi correspond tel ou tel id, telle ou telle class? Mystère...

    C'est là qu'interviennent les outils de développement présents dans les navigateurs. Personnellement, j'utilise Brave. Pour accéder à cette fonctionnalité, il faut cliquer sur le menu hamburger, en haut à droite. Ensuite, il faut descendre et cliquer sur Plus d'outils et enfin sur Outils de développement. Une fenêtre latérale va s'ouvrir, qui dévoile le code HTML, c'est-à-dire le fond (contrairement au code CSS3 qui s'occupe de la mise en forme). Et ce qui est intéressant, c'est que lorsqu'on clique sur la petite flèche au début d'une ligne, la zone du site qui lui correspond est mise en surbrillance. Cela permet de localiser précisément l'endroit à modifier.

    Par exemple, le titre du site ne me plait pas. Il n'y a pas d'espace entre le texte Miamondo et la bordure blanche. De plus, la bordure blanche est collée au menu horizontal. C'est vilain comme tout! Le problème, c'est que les options de configuration standard ne me permettent pas de modifier cette partie précise. Je dois donc me coltiner la feuille de style CSS mais j'ignore parfaitement à quoi correspond la zone à modifier. 

     

    Tool5

     

    C'est cet outil de développement qui va me renseigner. Je précise tout de même qu'un minimum de connaissances en HTML5/CSS3 est requis. Il faut connaitre la signification des balises et savoir comment on fait le lien entre le code HTML5 et la feuille de style CSS3 (notamment avec les balises id et class). Cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir à sa taille originale. Le code HTML5 est muni de petites flèches que j'ouvre au fur et à mesure de ma progression. Les parties que je déplie sont mises en surbrillance, soit en bleu, soit en orange, soit en vert. Le code couleur n'est par là pour faire joli! J'y reviendrai plus tard. Au bout d'un moment, la zone que je veux modifier est mise en surbrillance. J'ai touché le but. Je sais qu'elle s'appelle .cover-img. Parfait! 

     

    Tool

     

    Quelles sont les modifications que je souhaite apporter à la feuille de style CSS?

    • Je veux un espace de 20px entre la bordure blanche et le titre Miamondo. Ça s'appelle le padding.
    • Je veux également un espace de 20px entre la bordure blanche et le contenant noir. Ça s'appelle le margin.

    Je rajoute ces informations dans la zone du thème qui gère les modifications CSS. Là encore, je vous invite à cliquer sur l'image pour l'agrandir. Les instructions que j'ai rajoutées sont celles qui se trouvent sous la ligne grisée.

     

    Tool6

     

    J'enregistre mes modifications. Un petit coup de F5 pour actualiser la page et le tour est joué! Isn't it marvelousse? Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.

     

    Tool3

     

    Peut-être que pour vous, ça n'a rien d'extraordinaire. Mais pour moi, c'est une vraie découverte que j'avais envie de partager. Du coup, ça m'a donné envie de me replonger dans le HTML5/CSS3 pour creuser cette fonctionnalité. Dernière chose, dans un précédent paragraphe, je vous ai parlé du code couleurs, non pas celui qui colore le code HTML mais celui du schéma sur la capture d'écran ci-dessous. Eh bien, il permet de visualiser les zones qui correspondent au padding et celles qui correspondent au margin. Encore quelque chose de fort utile!

     

    Tool4

     

    Pour conclure, je dirais que je me suis longtemps posé la question de l'utilité d'un tel outil dans mon navigateur. Je me doutais bien que ça devait servir à quelque chose mais à quoi? Mystère... Maintenant, je sais que ce n'est pas seulement pour faire joli. Cela dit, le système a ses limites puisque sans accès en écriture au code HTML (ce qui est bien évidemment le cas), il n'est pas possible de rajouter des balises id ou class, condition sine qua non pour pouvoir modifier le CSS.

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