Miamondo

Billets de miamondo

  • Un dé numérique codé en langage Python

    Cette après-midi, il ne faisait pas très beau. J'en ai donc profité pour coder une application que mon amie m'avait réclamée, en l'occcurrence un dé numérique. Bien évidemment, j'ai utilisé le langage Python et la bibliothèque Tkinter pour réaliser ce modeste projet. Rien de bien compliqué dans ce code qui comporte moins de 80 lignes. vous le trouverez ici sur mon dépot git. Le fichier lanceur se nomme dices.py.

    À noter l'utilisation du module random pour générer un nombre aléatoire à chaque fois que le dé est lancé. L'application comprend:

    • une fenêtre principale (tk.Tk),
    • un widget Frame (cadre),
    • un widget Label,
    • un widget Button (bouton).

    Ce code est sous licence libre. Vous pouvez donc vous l'approprier et l'améliorer. J'ai mis en ligne une vidéo Youtube qui vous donnera des explications plus détaillées.

     

  • Lucy, oméga de l'humanité

    La situation s’était dégradée très rapidement. L’été 2019 avait battu des records de chaleur et à partir de cette période, les canicules s’étaient enchaînées. En deux décennies à peine, la température moyenne avait grimpé de trois degrés provoquant une fonte des glaces et une montée des eaux qui avaient remodelé toutes les côtes de l’Europe. Les Pays-Bas avaient presque complètement disparu. Les côtes françaises ne cessaient de reculer face aux assauts d’un océan déchaîné par les tempêtes et des vents pouvant atteindre les 350 Km/h. Les feux de forêts avaient dévasté le Portugal tandis que l’Espagne s’était transformée en désert.

    La centrale nucléaire du Blayais fut abandonnée le 1er septembre 2039. Les réacteurs Blayais-2 et Blayais-4 explosèrent trois jours plus tard, contaminant une grande partie du califat mais également des zones situées en Europe Libre.

    Le front s’était stabilisé sur une ligne allant de Niort à Turin. Au Nord, l’Euroforce s’efforçait de contenir tant bien que mal les incursions des commandos du califat. Le bombardement atomique de Tripoli avait donné aux alliés un peu de répit sur le front Sud. Mais à l’Est, les Russes avançaient inexorablement et les Européens ne pouvaient plus compter sur l’aide des États-unis dont les structures fédérales s’étaient disloquées.

    Le monde sombrait dans la violence et le chaos. La situation était telle que le gouvernement chinois se résigna à déclencher l’opération Longue Marche, bien que celle-ci n'en était encore qu'au début du stade bêta. L’objectif était clair : Abandonner la Terre et transférer un maximum de citoyens vers les nouvelles colonies martiennes. Ces derniers avaient été sélectionnés selon des critères très stricts car ils devaient prendre part à la terraformation d’un nouveau monde et à la renaissance de la Chine. Toute la nation s’était lancée à corps perdu dans la production en grande série de vaisseaux de transport, exploitant à outrance les ressources que la planète-mère pouvait encore offrir. À quoi bon désormais prendre des précautions? Les décollages étaient quotidiens. Les vaisseaux étaient assemblés en orbite au prix de pertes humaines très importantes, tandis que les élus étaient acheminés dans l’espace interplanétaire, au-delà de la ligne de Kármán, par un ascenseur dont la construction s’était étalée sur dix ans.

    Ce n’est qu’après le dernier transfert en ascenseur et la fermeture du sas d’arrimage de l’ultime vaisseau d’évacuation, que la capsule, baptisée Volgor, fut larguée en direction de la surface de la Terre. Grâce à son bouclier thermique, elle survécut à la rentrée atmosphérique. Ses parachutes se déployèrent à une altitude de 3000 mètres et elle toucha délicatement le sol kazakh sous le regard intrigué de trois cavaliers des steppes. Ces derniers mirent pied à terre et restèrent un long moment immobiles, ne sachant quelle attitude adopter face à ce mystérieux objet tombé du ciel. 

    La capsule s’ouvrit comme une fleur qui déploie ses pétales. Ses dimensions étaient modestes. Elle ne faisait pas plus de cinquante centimètres de diamètre. Poussés par la curiosité, les cavaliers  s’approchèrent lentement. Elle était vide… Au bout de quelques minutes de palabres, l’un des trois hommes replia les pétales et plaça la capsule dans le sac qu’il portait en bandoulière. Ils regagnèrent leurs montures et quelques minutes plus tard, lancés au galop, ils disparurent au-delà de la ligne d’horizon. 

    Le dernier représentant de l’humanité sur la planète Terre mourut dans une horrible quinte de toux deux mois plus tard. C’était une femme, elle était africaine et elle s’appelait Lucy. 

  • Se connecter au réseau en l'absence de gestionnaire de connexion

    Bonjour,

    Il y a quelque temps, je me suis retrouvé confronté à un problème inattendu. Je m’étais mis en tête de remplacer Network-Manager, mon gestionnaire de connexions réseau, par wicd, autre gestionnaire de connexions dont l’icône me plaisait beaucoup. 

    À l’époque, j’étais encore sous Debian. J’ai donc procédé de la sorte:

     

     sudo apt purge network-manager

     sudo apt-install wicd

     

     

    Et bien évidemment, j’ai obtenu une erreur. Il m’était impossible de télécharger les paquets et d’installer wicd puisque je n’avais plus de connexion au réseau. Je venais de virer network-manager!

    Faut-il être nouille tout de même! Alors comment faire pour rattraper pareille boulette? Dieu soit loué, ce n’est pas bien compliqué. Dans un terminal, il suffit d’éditer le fichier /etc/network/interfaces avec les droits de super administrateur.

     

     sudo nano /etc/network/interfaces

     

     

    Rajoutez les lignes suivantes à la fin du fichier :

     

     allow-hotplug eth0

     iface eth0 inet dhcp

     

    Ctrl + X pour sortir et Yes pour sauvegarder (ou Oui, ou Ja… Tout dépend de votre langue).

    Ensuite, entrez les commandes suivantes dans un terminal avant de rebooter:

     

     sudo ifdown eth0

     sudo ifup eth0

     sudo apt install wicd

     

    Et le tour est joué!

  • Massoud l'insoumis

    Bonjour,

    L'été dernier, à la faveur d’un déplacement professionnel dans le sud de la France, j’ai découvert dans la modeste bibliothèque de l’hôtel où je logeais, un livre que j’ai dévoré d’une seule traite et qui m’a bouleversé.

    Écrit en 2004 par le Général Philippe Morillon, ce témoignage s’intitule Le testament de Massoud. Il décrit la profonde amitié qui, au-delà de la mort, lie l’auteur avec celui qui était surnommé le Lion du Panshir, je veux parler bien sûr du Commandant Ahmed Chah Massoud.

    Assassiné par un commando kamikaze à la solde d’Al Qaïda le 9 septembre 2001 soit deux jours avant l’attaque sur les tours du World trade Center, cet homme d’une grande élégance, partisan d’un islam éclairé et libre, favorable à une stricte égalité homme-femme, a toujours combattu  les extrémismes qui ont tenté d’asservir son pays, l’Afghanistan. Ni la redoutable Armée Rouge ni les Talibans ne sont parvenus à vaincre les troupes de l’Alliance du Nord commandé par ce fin stratège. Le Panshir n’a jamais été asservi et encore aujourd’hui, cette magnifique vallée constitue un hâvre de paix dans un pays ravagé par quarante ans de guerre. 

    L’auteur, Philippe Morillon, est allé à la rencontre de Massoud l’Afghan. C’est l’histoire de deux militaires, un chrétien catholique et un musulman, tous deux profondément habités par leur foi respective qui ne peut se concevoir sans une adhésion libre et éclairée. Si je devais ne retenir qu’un passage de ce livre, ce serait celui-ci :

    Frères, nous le sommes aussi par la foi partagée en un dieu clément et miséricordieux, c’est-à-dire plein d’indulgence pour ses créatures qu’il a voulu partenaires de son amour, et non simples instruments de sa gloire. Il n’y a pas d’amour sans la liberté fondamentale d’accepter ou de refuser l’autre. Dieu a pris le risque de donner à l’homme la liberté de lui dire “non”. Il ne peut pas nous forcer(…). Le chrétien que je suis, et Massoud le musulman, ont cette conviction commune : dans l’Évangile, le Christ est venu apporter la paix au monde ; dans le Coran, la paix est l’un des noms de Dieu. “Dieu n’a pas voulu autre chose que la liberté, face à tous les intégrismes”, me dit Massoud. 

    Ce livre raconte aussi l’histoire d’un visionnaire lâchement abandonné par toutes les chancelleries occidentales qui n’ont pas voulu entendre ses mises en garde contre l’islamisme radical, ce “nid de frelons”, comme il disait.  Le Lion du Panshir a dit en substance ceci : Si vous ne m’aidez pas à poursuivre mon combat contre cette idéologie mortifère, alors ce ne sera plus seulement le problème de l’Afghanistan mais également votre problème à vous les Occidentaux.

    Les attentats sur les tours du World Trade Center, l’avènement de l’État Islamique et le massacre perpétré en plein coeur de Paris en Novembre 2015 lui ont malheureusement donné raison. 

    En 2001, quelques mois avant son assassinat, le Général Morillon et Nicole Fontaine, Présidente du Parlement Européen, ont eu le courage d’offrir à cet homme, une tribune à Strasbourg, pour lui permettre de convaincre de la justesse de son combat. Quelques jours plus tôt, après avoir atterri à Paris, ni le Président de la République Française, ni le falot Premier ministre d’alors, n’ont daigné le recevoir. Il ne fallait pas froisser le pouvoir taliban en place à Kaboul.

    Ce livre raconte aussi les interrogations de ces deux militaires qui se demandent sans cesse si leur foi, chrétienne ou musulmane, n’entre pas en contradiction avec le métier des armes. De fait, a-t-on le droit de tuer pour des idées? Qu’est-ce qu’une guerre juste? 

    Je me souviens que le sujet de philosophie que j’avais choisi au baccalauréat était celui-ci :

    Violence et vérité sont-elles nécessairement incompatibles?

    Il m’avait beaucoup inspiré… Mais qu’est-ce que la vérité? Est-ce qu’il y a sur cette planète, un seul être humain qui puisse affirmer la détenir? Bien sûr que non… Par conséquent, il n’est pas concevable qu’une guerre soit autre chose que le résultat d’une intime conviction de légitime défense. Le doute ne doit jamais nous quitter. Dans son livre, le Général Philippe morillon raconte que le Commandant Massoud tenait à ce que les prisonniers de guerre, bien que totalement fanatisés, soient bien traités. Cela rejoint l’article 7 du code d’honneur du Légionnaire qui dit ceci :

     Au combat, tu agis sans passion et sans haine, tu respectes les ennemis vaincus, tu n’abandonnes jamais ni tes morts, ni tes blessés, ni tes armes.

    Je n’ai pas honte de le dire, ce livre de militaire, plein d’humanité, car hanté par le doute et les regrets, m’a ému jusqu’aux larmes.  Massoud, cet homme abandonné de tous, qui s’est battu seul avec ses troupes de l’Alliance du Nord contre les fanatismes communiste et islamiste, est devenu une figure vénérée en Afghanistan. J’ose croire qu’après avoir été le repaire du fanatisme, ce pays à la beauté magnétique deviendra le terreau d’un islam modéré et libre.

     

  • A start job is running...

    Introduction

    Quel adorateur du Grand GNU-à-tête-de-Linux n'a jamais été confronté à cette antienne au démarrage de son ordinateur? "A start job is running..." Cet avertissement sybillin s'accompagne d'une suite de chiffres et de lettres ainsi que d'un décompte qui dure en général un peu plus d'une minute trente. Dans le meilleur des cas, ce dernier prend fin par l'apparition de votre écran de connexion, sans autre conséquence... Mais dans le pire des cas, il se peut que vous soyez obligé de vous dépanner en ouvrant une console et en suivant la procédure du dernier paragraphe de cet article.

     

    Origine du disfonctionnement

    Cela est du à une mauvaise configuration du fichier /etc/fstab (File System Table). Ce dernier contient une liste de systèmes de fichiers montés automatiquement à l'initialisation du système d'exploitation. Chaque partition se voit attribuée un identifiant appelé UUID, c'est-à-dire Universal Unique Identifier, qui est normalement reporté dans le fichier /etc/fstab avec le point de montage qui lui correspond ainsi que diverses options.

    • UUID=a8b9ba74-436d-4a54-8d74-cbf75c77a842 /
    • UUID=201c5920-3b1d-450c-9338-4dcde819bf0d /home

    Si, pour une raison quelconque, les informations contenues dans le fichier /etc/fstab ne correspondent pas aux UUID de la table de partitions, alors le message apparaît au démarrage et retarde d'une minute trente l'initialisation de votre système car l'ordinateur cherche quelque chose qu'il ne trouve pas et de guerre lasse, il finit par abandonner.

    Prenons un exemple concret. Fortement alcoolisé, vous décidez de supprimer votre partition de SWAP parce que vous trouvez cet acronyme ridicule. Cela n'a aucune conséquence fâcheuse tant que votre mémoire vive n'est pas remplie. Quelques jours plus tard, pris de remords, vous la recréez... Celle-ci aura un nouvel UUID qui ne correspondra plus à celui qui est reporté dans le fichier /etc/fstab. Conséquence, au prochain démarrage... "A start job is running".

    Quand cela concerne la partition de SWAP, cela ne fait que retarder le démarrage de votre ordinateur d'une minute trente. Ensuite, vous pourrez utiliser votre système tout à fait normalement. Mais par curiosité, je me suis amusé à changer un chiffre dans l'UUID de mes trois autres partitions et à redémarrer l'ordinateur après chaque modification :

    • Partition 1 (/boot) : Décompte d'une minute trente puis démarrage possible mais seulement en root. Matérialisation d'un bureau openbox dénué de toute configuration. 
    • Partition 2 (montée à la racine, avec tous les répertoires nécessaires au bon fonctionnement du système) : Décompte d'une minute trente suivi d'un démarrage possible mais j'ai noté un comportement très bizarre. j'ai voulu effectuer une modification dans un terminal, en mode root. C'était impossible. J'ai redémarré l'ordinateur pour remettre à jour le fichier /etc/fstab dans une console tty. Là encore, je me suis connecté en root et j'ai ouvert le fichier avec l'éditeur nano. Le fichier était toujours protégé en écriture! Impossible de modifier. Il a fallu que je me dépanne avec mon deuxième système d'exploitation présent sur un autre disque dur. J'ai ainsi pu monter la partition et corriger le fichier /etc/fstab avant de redémarrer.
    • Partition 3 (/home séparé) : Décompte d'une minute trente. Impossible de lancer ma session graphique. J'étais coincé à la racine du système sans pouvoir accéder à mon répertoire personnel (miamondo@ordinateur :/$). J'ai corrigé ​le fichier /etc/fstab et j'ai pu redémarrer normalement.
     

    Solution

    Eh bien, elle est toute simple. Il suffit de s'assurer que les UUID du fichier /etc/fstab sont corrects et si ce n'est pas le cas, il faut les mettre à jour. Pour connaître les UUID de vos partitions, vous pouvez utiliser gnome-disks ou bien gparted (en effectuant un clic droit sur la partition voulue et en sélectionnant information, tout en bas du menu déroulant).

     

    Startjob 1

     

    Vous pouvez aussi entrer la commande blkid dans un terminal. Cette dernière va vous lister toutes les partitions avec leur UUID et leur type mais pas les points de montage.

     miamondo@computer: ~$ sudo blkid

     pasvorto por miamondo:

     /dev/sdc1: UUID="e74ea076-d57c-4df0-b94a-ec8e868eff11" BLOCK_SIZE="4096" TYPE="ext4" PARTUUID="ef8cb1e5-01"

     /dev/sdc2: UUID="29a93d94-d4a5-4d68-890d-d906c8e780a6" BLOCK_SIZE="4096" TYPE="ext4" PARTUUID="ef8cb1e5-02"

     /dev/sdc3: UUID="7c4e71e4-5ae4-4f5b-be9d-51003722eba9" TYPE="swap" PARTUUID="ef8cb1e5-03"
     

     

    Vous pouvez également utiliser cette commande:

     miamondo@computer: ~$ ls -l /dev/disk/by-uuid

     lrwxrwxrwx 1 root root 10 Mar  3 11:05 29a93d94-d4a5-4d68-890d-d906c8e780a6 -> ../../sda2

     lrwxrwxrwx 1 root root 10 Mar  3 11:05 7c4e71e4-5ae4-4f5b-be9d-51003722eba9 -> ../../sda3

     lrwxrwxrwx 1 root root 10 Mar  3 11:05 e74ea076-d57c-4df0-b94a-ec8e868eff11 -> ../../sda1
     

      

    Editer le fichier /etc/fstab

    Maintenant, vient le moment de vérifier si les UUID que vous avez récupérés correspondent à ceux du fichier /etc/fstab. Il va donc falloir ouvrir ce dernier et éventuellement l'éditer. Ça se passe dans un terminal en mode superutilisateur (sudo). Vous pouvez l'ouvrir soit avec nano, l'éditeur de console, soit avec un autre éditeur graphique tel que kate ou pluma. Voici donc le contenu d'un fichier /etc/fstab:

     miamondo@computer: ~$ sudo blkid

     pasvorto por miamondo:

     # Static information about the filesystems.
     # See fstab(5) for details.

     # <file system>                              <dir> type>   <options>    <dump>   <pass>
     

     # /dev/sda1
     UUID=e74ea076-d57c-4df0-b94a-ec8e868eff11    /     ext4    rw,relatime  0        1

     # /dev/sda2
     UUID=29a93d94-d4a5-4d68-890d-d906c8e780a6   /home  ext4    rw,relatime  0        2

     # /dev/sda3
     UUID=7c4e71e4-5ae4-4f5b-be9d-51003722eba9   none   swap    defaults     0        0

     

     

    Analysons la ligne qui commence par le commentaire #/dev/sda1. L'UUID de la ligne suivante est celui de la partition /dev/sda1. On constate que le point de montage est à la racine du système (/). Nous trouvons également le type de partition (ext4) et des options de montage. Les deux derniers chiffres correspondent à des indicateurs pour dump et fsck. Je ne rentre pas dans les détails.

    Pour ce qui est de /dev/sda2, on voit que la partition est montée sur /home. Vous pouvez très bien modifier le point de montage directement dans ce fichier.

    Enfin, la partition /dev/sda3 n'a pas de point de montage (none). C'est normal, elle correspond à la swap.

    Vérifiez si tous les UUID sont cohérents. Si ce n'est pas le cas, un simple copier-coller de l'UIID correct suffira à faire disparaître le message d'alerte et à assurer un démarrage carré de votre système d'exploitation. Les quelques instructions d'initialisation qui défileront pendant quelques secondes seront toutes précédées d'un OK.